1. Inclure des critères supplémentaires à la réglementation existante, tels que la protection des zones Natura 2000, la préservation des trames vertes, et l'établissement d'une distance minimale de 500 mètres des habitations, en s’inspirant des avis formulés lors de la création de la Charte citoyenne.2. En complément de l’étape précédente, développer un processus de concertation voire de co-construction avec les citoyens dans l’identification des critères d’implantation des éoliennes et de territorialisation possible afin de limiter l’impact paysager et sur la biodiversité (trames vertes et bleues).3. Former les élus au développement des parcs éoliens, en intégrant toute la chaine de valeur et les incidences potentielles et les former, à la gestion de conflits : points de blocage4. Mettre en place un service d’experts consultants en biodiversité et en énergies renouvelables auxquels peuvent faire appel les citoyens et les collectivités et assurer un suivi de la biodiversité sur plusieurs années.5. Elaborer une charte d’implantations des éoliennes émargées par tous les acteurs de la chaine de valeur. Une charte EnR existe déjà sur GPCU (une mise à jour peut-être à envisager).6. Mettre en place un système de suivi continu pour évaluer l'impact des projets éoliens sur la biodiversité et la qualité de vie des habitants Soutenir des projets pilotes et des expérimentations pour tester de nouvelles approches pour diminuer l’impact écologique des éoliennes
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